-------------------------------------------------- BIG BLAG BLOG - Le blog de ML -------------------------------------------------------------- "Quand on ne pense pas à ce que l'on dit, c'est qu'on dit ce que l'on pense" (Jacinto Benavente)

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mardi 6 janvier 2009

Ghaza Negra

Voyez-vous, je suis un peu comme vous : je souffre terriblement, lâchement, lamentablement, de ce qui se passe à Ghaza. En vérité, je souffre doublement.

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vendredi 26 décembre 2008

Je démissionne, moi non plus…

(Un vieil éléphant, ça trompe énormément...)

Puisque, dit-on, le ridicule ne tue pas, alors avec quoi, dites-moi, peut-on le remplacer ? Non, rassurez-vous, je n’ai pas d’instincts criminels soudains envers certains humains, quoique, en réfléchissant bien… En vérité, le problème est encore plus sérieux : que le ridicule ne tue personne, ça, on le savait déjà, mais ces derniers temps, il ne fait même plus rire. Vous voulez un exemple ? Le sieur Radi ! Voilà, j’ai tout dit.

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jeudi 4 décembre 2008

Tous démocrates, et moi et moi et moi ?…

Pour une fois, je suis sûr que tout le monde va être d’accord avec moi et personne ne va me contredire : le Maroc vit, depuis quelques mois, une véritable Révolution Démocratique.

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mardi 25 novembre 2008

Sur Hautes Instructions de…

(Chacun fait ce qu'il pleut...)

Vous avez, tous et toutes, entendu, au moins 1000 fois dans votre vie, cette insipide, incolore, mais si douloureuse intro toujours de trop dans pratiquement tous les discours jamais courts de nos minis ministres, ou dans les déclarations répétitives et inutiles d’allégeance et d’amour de nos envoyés dévoyés officiels ou officieux, foncièrement impies ou ostentatoirement pieux, ou, par extension, dans tous les speechs de toutes les personnes chargées de missions accessoirement politiques et marginalement stratégiques.

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mercredi 19 novembre 2008

Attente au coin du feu… à deux.

(amour inaccessible... à portée de main / Tableau sans titre et auteur inconnu)

Inutile de vous dire que certains événements tragiques, ces derniers jours, et particulièrement le départ précipité et inattendu de l’inoubliable Chems Zinoun, m’ont sérieusement sonné. D’ailleurs, je n’ai pas encore retrouvé tous mes esprits. Pourtant, c’est vrai, la vie va et doit continuer. Pour me changer un peu les idées, je suis allé faire un tour chez certains de mes amis de la blogomonde. Et, comme je le fais assez souvent, je suis allé jeté un coup d’œil sur le blog incomparable de Lynn (http://merebleue.blogspot.com/), la grande et belle magicienne du verbe et du vers, et ce, malgré son silence insupportable de plus d’un an (son dernier post date, exactement, du Mardi 13 Novembre 2007).Et c’est là que je me suis souvenu d’un de ses textes publié il y a longtemps, sous le titre délicat et chaleureux : « Attente au coin du feu… ». J’avais trouvé ce texte tellement magnifique que j’avais poussé l’outrecuidance et l’insolence, moi le jongleur si maladroit et l’« écrieur » si peu inspiré, jusqu’à en imaginer une suite… sous forme de commentaire. Et un miracle survint : la grande Lynn s’est prêtée au jeu et… a pris la suite. Aussitôt après m’en être délecté, j’ai fait de même. Elle répliqua aussitôt, toujours avec la même poésie, la même frénésie et le même talent. Et puis, par paresse conjoncturelle, ou par reconnaissance d’une trop grande infériorité par rapport à elle, je me suis arrêté. Avec mon espoir à peine dissimilé et sa promesse révélée de reprendre un jour, peut-être dès demain, ce récit inédit et improvisé un jour, à deux mains. Aujourd’hui, je suis allé fouiner dans ses affaires, et je l’ai retrouvé, dans ses archives de… Février 2006. J’ai décidé, sans sa permission, (mais je suis sûr qu’elle me l’accorderait) de publier dans son intégralité, avec les erreurs de syntaxe et les maladresses de style, les miennes bien sûr, cette mini saga interrompue, ce bref « duo-logue » suspendu, mené à distance, elle, là-haut, dans les brumes automnales hexagonales et moi, ici bas, sous les rayons chauds en tout temps. Sans commentaire.

(Mise en garde : Texte chaud à lire à petites gorgées)

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jeudi 13 novembre 2008

Il est mort, le Soleil…

Il s’appelait Chems, et il était beau. Comme le Soleil. Il s’appelait Chems et hier, il s’est couché. Comme le Soleil. Mais, si le Soleil va sûrement se lever demain, Chems, lui, ne se lèvera pas. Chems ne se lèvera plus jamais. Chems est parti. Brusquement. Tragiquement. Stupidement. Le destin est parfois imprévisible, souvent terrible, mais toujours injuste. Destin, je te déteste !

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jeudi 6 novembre 2008

Aboyeurs, démocratie et tollé rance

(La foule n'a pas toujours raison...)

Ce que ce que je vais vous relater aujourd’hui est un peu… frelaté. Ça s’est passé il y a déjà une semaine, jour pour jour. Donc, j’ai eu largement le temps de me calmer. Mais, je vous avoue que sur le coup, certains verseurs de fiel et dé-verseurs de vide, m’avaient vraiment gonflé. Mais, presqu’aussitôt après, ça a fait un grand pchiiiiit. Ouf ! de l’air…

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jeudi 23 octobre 2008

Le gosse, le Barça et la connerie

(Faut-il en rigoler ou en chialer ?)

Encore une information qui me révolte et me dégoute, mais, en même temps, me conforte dans mes convictions profondes actuelles : il y a un peu trop de cons dans ce bled. Mais le plus grave, c’est que certains de ces cons sont aux commandes. Pauvres de nous !

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mardi 14 octobre 2008

Ah si j'étais un fils de pub…

(Phoque que ça change ! Rira bien...)

Je vais peut-être vous étonner, mais je crois que j’ai enfin compris l’origine de tous mes problèmes. La cause de tous mes maux. En un mot comme en mille, j’étais un nul. Pour tout vous dire, je m’en doutais un peu…

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vendredi 3 octobre 2008

Tais-toi quand tu me parles !

J’ai toujours pensé que le silence, quand il se prolonge, rend sourd. C’est sûrement pour cela que les muets sont presque souvent sourds-muets. Aujourd’hui, je le pense encore plus. Il est vrai que j’avais pris la décision de garder le silence, mais j’avais décidé en même temps que ce silence serait conjoncturel et provisoire. J’ai réussi tant bien que mal à me retenir. Mais, là, aujourd’hui, je ne peux plus tenir. Si je reste silencieux, je vais exploser et il y a bien de quoi : on veut rendre silencieux des gens dont le métier, la raison d’être même, est, justement, de faire du bruit. C’est dingue, yak ? Pourtant, tout le monde garde le silence. C’est assourdissant !

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mardi 19 août 2008

Je reviens, je tire et je repars

(Qui veut aller loin...)

Je suis de retour, mais, pas pour longtemps. Juste le temps de vous dire bonjour, et … à un autre jour. En fait, ce n’est pas tout à fait un retour, c’est juste un re-coucou.

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mardi 29 juillet 2008

The year after…

(Après la pluie...)

Aujourd’hui est un grand jour pour moi. C’est le jour où j’ai vu le jour. Pardon : où j’ai REvu le jour….

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jeudi 10 juillet 2008

Quatrain (s) contraint (s)

Non, je ne reviens pas. Pas encore. Pas encore prêt. Pas encore frais. Mais, il se trouve que notre ami bekouchi karim (http://9afia.blogspot.com/ ) m'a invité à participer à ce qu'il appelle "l’initiative internationale du quatrain". Je ne suis pas poète, ni rien d'autre d'ailleurs, mais un vers ou deux de temps en temps, ce n'est pas de refus... En plus, il paraît que deux, trois, voire quatre vers, ça serait bon pour mes artères. Merci pour votre indulgence. Et à un de ces jours.

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mardi 17 juin 2008

Il l’a eu, mon grand !

(Reda, un pied à l'étrier)

On dit souvent que le soleil brille pour tout le monde. En tout cas, moi, en l’espace de quelques jours seulement, j’ai eu droit à deux super rayons qui ont illuminé la brume tourmentée qui me poursuit et m‘enveloppe depuis plusieurs semaines.

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mercredi 21 mai 2008

Fermeture pour repos biologique

Il y a des moments où l’on a besoin de quelques moments pour soi, pour regarder un peu plus son moi, mieux écouter ses émois, et être plus attentif à ce qui se passe sous son toit. IL y a des moments où il faut s’arrêter de décider de s’arrêter, et de s’arrêter pour de bon. S’arrêter pour se faire du bien. S’arrêter pour essayer de réfléchir sans fléchir et se pencher sans lâcher.

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Mohammed Laroussi
Laroussi.net
Merci Dotclear